Placier aurifère de crues d’eau, avec hématites, et des paillettes d’or

21 juillet 2020, Ariège, France.

Bonjour les amis,

Merci pour votre fidélité et pour vos messages nombreux d’encouragements et de partages d’expériences, cela est motivant et très utile.

N’oubliez jamais qu’il faut chercher encore et encore, et que parfois, on ne trouve pas, sinon, la prospection aurifère serait une tâche aisée...La vraie fortune est de connaitre les vrais secrets de la nature...

C’est enfin l’été, après ces 6 derniers mois difficiles à cause du confinement et de la crise sanitaire de la Covid-19 (et ce n’est pas fini), voici la bonne occasion pour s’évader enfin, et de réaliser des nouvelles recherches.

J’avais auparavant réalisé des visites de repérages, durant le printemps, hors saison, pour localiser des nouveaux sites à prospecter, en prêtant attention aux mouvements des eaux des crues, et j’en avais profité pour réaliser des photos de nouveaux sites à prospecter, et aussi des relevés GPS.

L’endroit qui nous intéresse est un placier de crue d’eau, situé à 1.5 m au dessus du niveau du cours d’eau, composé de plusieurs gros rochers (chaos de rochers), faisant obstacles et situés dans l’axe d’un chenal d’écoulement d’eau en bordure.

Le 20 juillet, comme il faisait chaud, nous sommes parti en fin d’après midi, en compagnie de mon amoureuse l’Orpailleuse Mystère, pour réaliser 1 ou 2 essais d’échantillons au pan, vite fait, dans ce nouvel endroit inexploré, et nous avons trouvé entre autre un magnifique grain, une petite pépite d’or de 4 mm de long au moins et en relief.

Le 21 juillet, après un copieux repas improvisé en pleine nature, nous avons lavé une dizaine de pans successifs, durant un après midi entier, pour en récupérer les concentrés de sables noirs.

Le principal intérêt de ce placier aurifère, et ce qui le caractérise, c’est la présence d’hématites en très grandes quantités.

Les observations ont montré un grand nombres de paillettes d’or, de différentes dimensions, et certaines sont de dimensions notables, comme nous allons le découvrir plus loin dans cet article.

Ces observations et expériences m’ont permis de trouver une corrélation importante entre le nombre de paillettes, et le nombre ou la présence d’hématites.

Auteur: Vivien LAÏLLE – Mail: vivien.laille@gmail.com – Tél: 06 95 34 35 45

SOMMAIRE:

Exemples de spécimens

Bon, je ne vous le cache pas, pour des premières sorties, celles-ci ont été très bénéfiques, et cela m’a rempli d’enthousiasme pour la suite des recherches.

Pour commencer, premier pan, la main chanceuse, je trouve un gros grain d’or boursoufflé, du pop-corn, de belle taille, d’environ 4 à 4.5 mm de long!

Un magnifique grain d’or boursoufflé, une mini pépite d’or fin, de l’or précipité et peu érodé ni aplati. Au dessus, un binôme, bien plus petit et minuscule, comparé au grain.

Par la suite, ayant lavé quelques pans, nous avons trouvé d’autres belles paillettes d’or fin, de différentes formes et dimensions.

Agrandies au microscope binoculaire, voici des belles paillettes d’or, isolées et mises en valeur, issues des concentrés des sables noirs. En tout, une dizaine de pans ont été réalisé durant cette campagne de prospection ce jour là, en ce lieu. La pièce de référence, pour l’échelle, est une pièce de 2 centimes d’euros.

Ci-dessous: un autre lot de paillettes et de grains d’or fin découverts dans ce placier récemment.

Site de prospection (modélisation 3D)

Le placier découvert et expliqué dans cet article est un placier de type crues d’eau, situé à environ 1.5 m di niveau du cours d’eau.

Le placier n’est englouti que pendant les périodes des fortes eaux du printemps, ou bien pendant les crues des orages d’été qui peuvent être puissants et importants.

Ci-dessous: une modélisation 3D du placier aurifère, réalisée via la technique de la photogrammétrie, avec des prises de vues photographiques successives, présentant le site de manière très fidèle et réaliste. Cliquez sur le visuel pour lancer l’affichage du modèle 3D, et patientez un peu le temps du téléchargement. A partir de maintenant, j’ai décidé, pour plus de clarté, de vous montrer certains sites en 3D, puisque j’en ai la possibilité technique. La zone de prélèvement se situe entre les 2 gros rochers, un endroit riches en hématites.

Lien vers le modèle 3D: https://p3d.in/OJQcu

Lien vers la galerie de modèles 3D de Goldsnoop: https://p3d.in/u/goldsnoop

Dans le cadre de cette prospection aurifère, les prélèvements ont été effectué entre les deux gros rochers, jusqu’à la bûche de bois mort . En tout une douzaine de pans successifs ont été réalisés. Dans chacun d’eux, il y avait des hématites de différentes tailles, mais aussi des paillettes d’or.

Les deux gros rochers sont des blocs de conglomérats à gros galets cimentés, et datant de l’époque du Permo-Trias, témoins d’une époque révolue de contexte sous-marin, il y a −252,2 ± 0,5 et −201,3 ± 0,2 millions d’années. Ce sont des conglomérats sous-marins créés en bordures de marges continentales.

Nous avons creusé et lavé les substrats alluvionnaires jusqu’à une cinquantaine de centimètres de profondeur, entre les deux gros rochers, à l’aplomb du plus gros situé en amont, et qui présentait un obstacle en angle droit, pour les eaux des crues. Bien sur, le trou a été rebouché après l’opération! La préservation des lieux est pour moi un aspect essentiel! Je ne laisse aucune trace visible de mon passage, et j’efface mes traces (même mes empreintes de pas, comme le font les indiens). Pendant les lavages aux pans, les graviers et les galets sont soigneusement mis de coté pour reboucher le trou par la suite.

Données BRGM: Le terrain du prélèvement est situé dans un bassin alluvionnaire datant du Tertiaire/Quaternaire (- 66 Ma à – 2,58 millions d’années), composés de matériaux altérés et érodés (graviers, galets, sables), remaniés et déplacés, dans un contexte de flysch ardoisier. Les sources affluents traversent toutes ou proviennent de gîtes métallifères du Paléozoïque (-541 à -252,2 millions d’années).

Contexte minier: De nombreuses mines anciennes oubliées, des anciennes exploitations existent dans la localité, dans un rayon de 40 à 50 km2. Avec notamment la présence d’anciennes mines de cuivre, de zinc, de plomb, de fer. Certaines étaient exploitées depuis l’Antiquité, depuis l’époque des peuples et des tribus des Euskes, puis les Celtes et les Romains.

Présence de sulfures métallifères en amont: Les sources des cours d’eau présentent de nombreux gîtes minéralisé de fer, cuivre, plomb, argent, zinc, sous la forme de sulfures diverses et variés. On détecte dans les gisements métallifère aurifères de l’Ordovicien (- 485,4 ± 1,9 à – 443,4 ± 1,5 millions d’années), du Silurien (−443,4 à −419,2 millions d’années) et du Dévonien (−419,2 ± 3,2 à −358,9 ± 0,4 millions d’années) différents minéraux: pyrite, chalcopyrite, blende, galène argentifère, arsenopyrite. Ce sont des gîtes métallifères hydrothermaux et épithermaux anciens. Aussi, cette époque était occupée par des mers anoxiques propices aux concentration chimiques: l’or et d’autres métaux vont y précipiter et se concentrer avec le temps progressivement. En écologie et hydrobiologie, l’anoxie est une diminution de l’oxygène dissous ou présent et biodisponible dans le milieu (sol, sédiment, eau, atmosphère..). Il est reconnu dans de nombreuses études scientifiques que de l’or de l’Ariège est présent disséminé dans ces différents gîtes métallifères (or colloïdal ou atomique, moléculaire, très petit voire invisible). Ce sont les processus de weathering et d’érosion, et les processus d’oxydation (en milieu hypergène ou supergène, c’est à dire riche en oxygène) qui vont décomposer les sulfures métalliques aurifères et libérer l’or dans la nature, et dans les cours d’eau (sous la forme de solutions aqueuses auriques). Le “lessivage” des riches sulfurées est un processus immuable et permanent, et il est très lié aussi à la vie bactérienne, microbienne, et végétale. Ensuite en aval, dans les vallées, des conditions de pH, d’Ec (éléctro-conductivité), et physico-chimiques des cours d’eau, vont tendre à faire précipiter l’or dans les rivières avec le temps (du moins une partie de cet or), créant des paillettes, des grains ou des pépites d’or. Bien sur, une autre proportion notable de l’or de la rivière provient d’or éluvionnaire issus de la fragmentation des filons de quartz. Il est possible de déterminer l’origine et l’histoire des paillettes d’or par l’étude de leurs couleurs et de leurs formes. Ainsi, de nombreuses rivières en Ariège sont des nurseries à bébé or qui grossit.

Hématites, magnétites, et autres oxydes ou sulfures de fer: elles sont nombreuses dans la localité, et se sont des indices aurifères essentiels, il en est de même pour les nodules de pyrite. Quand on trouve ces minéraux, en général c’est très bon signe.

Pourquoi ici?

Voici résumés les principales raisons qui nous ont menés à prospecter ici en ce lieu:

  • Les gros rochers sont des obstacles qui entravent le flux des eaux en cas de crues, jouant ainsi le roche de taquet ou de rifle géant, propice à un effet venturi,
  • Présence d’hématites en quantité,
  • Présence d’indices de roches aurifères: quartz, ardoises, marbres, schistes noirs oxydés (ardoises), roches rouges et ocres oxydées, conglomérats quartzeux, quartzites,
  • Il y a des matériaux en fer oxydé, résidus d’activités humaines et agricoles (clous, anneaux,…) ; pour des raisons de densité, l’or est souvent associé à de la présence d’objets en fer,
  • Données minières: présence de nombreuses mines de zinc (galène), plomb argentifère (galène), de fer, et aussi des gisements d’ardoises noires et bleues, présence de nombreuses forges et fours de fusion anciens,
  • Données historiques et littéraires: présence aurifère avérée dans cette rivière, cité dans plusieurs textes, documents et sources, y compris dans la presse et des thèses et rapports du BRGM,
  • Données BRGM: plus en amont, du grès, du schiste, du marbre, du calcaire, du granit, du conglomérat quartzeux ; il y a aussi la présence de nombreuses anciennes mines de galène (sulfure de plomb argentifère) et de blende (sulfure de zinc), avec des gisements cuivreux anciens aussi.

Matériel utilisé

Pour cette sortie de prospection aurifère, nous avons utilisé le matériel suivant:

  • 1 pan américain grand format, propre et lavé,
  • 1 petite pioche,
  • 1 marteau de géologue,
  • 1 flacon tubulaire aspirant en plastique,
  • 1 mini pan lavé,
  • 1 pipette propre et lavée, 
  • 1 flacon de tube à essais en plastique propre,
  • 1 microscope binoculaire.

Méthode de travail

Nous avons simplement lavé au pan les substrats et alluvions, tels quels, sans tamisage ; je ne voulais pas prendre le risque de prendre un tamis trop fin, qui aurait eu l’inconvénient de perdre des spécimens minéralogiques intéressants.

Les opérations de lavages on demandé un débourbage minutieux, mais la présence de gros galets et des hématites ont facilité cette phase.

Les concentrés ont été récupérés avec des flacons pipettes, puis j’ai ausculté ceux-ci avec un microscope binoculaire, afin de réaliser quelques photographies, et de pouvoir mieux les observer.

J’ai ramassé toutes les hématites que j’ai trouvé pendant la prospection, afin de les étudier plus tard tranquillement.

Un endroit riche en hématites

Je n’ai jamais vu un endroit aussi riche en hématites! J’ai été très surpris.

Notez que les amis prospecteurs québécois eux recherchent les nodules de pyrite, les hématites et les blocs de magnétites, qui sont des très bon indices.

Dans cette photographie, je vous présente toutes les hématites que j’ai pu trouver entre les deux gros rochers, pendant la prospection. Très riche et varié en tailles et en formes, ce sont des belles trouvailles pour n’importe quel collectionneur de minéraux ou de roches. C’est la première fois que je trouve dans un endroit aussi localisé autant d’hématites brutes.

Je vous invite à lire l’article intitulé Cours d’orpaillage – 3 indices pour trouver de l’or: hématites, objets en fer et les plombs, dans lequel je présente et j’explique plusieurs types d’indices utiles et fiables pour la prospection aurifère dans la nature.

Ci-dessous: une vidéo d’un test de grillage et de concassage d’hématites, puis lavage au pan des concentrés. Lien ici: https://youtu.be/23rj3JqghaY

Une prospection aurifère intéressante

Pour une première sortie, je suis très content de mes trouvailles, surtout que ce sont des beaux spécimens d’un point de vue minéralogique.

Je souhaite apporter une précision importantes: ces paillettes ont été découvertes dans la couche riche en hématites uniquement, au dessus, il n’y en avait pas, et en dessous non plus. La zone de répartition des paillettes d’or était donc délimitée et précise.

Le 20 juillet, dans la session d’échantillonnage, nous avons trouvé 4 paillettes en tout, en 2 pans successifs, dont une mini pépite d’or ; voici la photo de famille ci-dessous:

Une vue générale des premiers spécimens découverts le 20 juillet 2020. 4 spécimens de paillettes d’or fin: 1 gros grain soit une mini pépite de 4 à 4.5 mm de long en relief, 2 petits grains, et 1 grain de dimension intermédiaire. Photographie prise au microscope binoculaire, avec un smartphone.
Ce grain d’or est la star de ces trouvailles, car de grande taille, avec une longueur de 4 à 4.5 mm. C’est un magnifique spécimen, de l’or boursoufflé, de type “pop-corn”, je pense que c’est de l’or précipité. En y prêtant plus attention, on vois quelques grains de quartz enclavés et incluses dans le grain.
Ces deux spécimens on des contours plus réguliers et arrondis, je pense qu’il a séjourné longtemps dans la rivière, les galets et graviers les ont fait rouler. Le grain du dessus est aussi plus aplati, il tendra, avec le temps à se transformer en forme de flaque.

Le 21 juillet, nous avons trouvé des nouvelles paillettes d’or, soit 33 en tout, dans une dizaine de pans successifs, dont les spécimens sont présentés et dévoilés ci-dessous:

Une photo de famille des paillette d’or découvertes, observées ici au microscope binoculaire. Avec une pièce de 2 centimes d’euro en comparaison, pour l’échelle.
Il est toujours épatant, pour un passionné, de constaté l’incroyable diversité et le large éventail des types de formes et de tailles des paillettes d’or dans la nature.
Les grains d’or de formes arrondies ont la particularité de présenter un or qui a été roulé dans la rivière, par les forces mécaniques des graviers, sables et galets roulés. Certaines paillettes sont même pliées. La puissance des crues successives brasse les matériaux alluvionnaires, et finit par émousser et arrondir les angles des grains d’or, aux contours plus réguliers, et assez lisse.

Ci-dessous: des petits grains d’or à gauche, et des grains d’or plus grands à droite.

L’observation au microscope binoculaire des paillettes et des grains d’or est un atout non négligeable pour la compréhension de leurs origines, et de leurs histoires. Les grains anguleux (celui du centre), sont souvent des grains d’affleurements rocheux, arrachés et libérés de la gangue de certaines roches pendant les phases d’érosions. Les grains émoussé, roulés, aux contours plus régulier, comme celui en bas à gauche est de l’or brassé et roulé par les alluvions de la rivière (sables, graviers, galets). Enfin, le grain d’or en haut à droite, est boursoufflé, aux contours irréguliers, cependant il tend à être émoussé. Je pense que c’est un grain d’or précipité en début de polissage par les graviers.
Il est possible d’observer de nombreux détails des reliefs des grains et des paillettes d’or, avec un microscope binoculaire. Ces deux grains d’or ci-dessus ont chacun une origine et une histoire respective différente.
Avec le temps, ces petits grains d’or vont grossir par l’apport des ions auriques présents en solutions aqueuses dans les eaux du cours d’eau, en provenance des gîtes métallifère sulfurés en amont dans les montagnes.
Ces deux grains d’or de petites dimensions, aux contours réguliers, sont émoussés, roulés par les graviers et les galets du cours d’eau. Avec le temps, ils auront tendance à s’aplatir, et à prendre une forme de flaque d’eau.

Ci-dessous: des détails de différents grains d’or observés au microscope binoculaire.

Ci-dessous: d’autres magnifiques grains et paillettes d’or découverts dans ce placier ce jour là. Vous pouvez voir les spécimens au fond d’un pan, tel que présenté dans la réalité. Puis d’autres photos prises au microscope binoculaire.

Conclusions

Ces recherches m’ont permis de comprendre l’association possible entre les hématites et les paillettes d’or, en tant que indice de prospection proprement dit.

Aussi, les paillettes découvertes, ont été présentes et uniquement associées aux couches d’hématites, ni au dessus, ni en dessous, ce qui est tout de même une observation précise et importante.

Comme pour le fer et les plombs, les hématites sont devenus un indice essentiel dans le cadre de la prospection aurifère, en ce qui me concerne, du coup, j’y accorde une plus grande attention dans mes recherches.

Références

Voici des références utiles à lire pour ceux qui veulent approfondir le sujet, et pour les personnes curieuses et intéressées ; je les ai tous lu, ils sont riches en informations très utiles et confirmées. Certains ouvrages sont passionnants.

Thèses
  • Inventaire et typologie des minéralisations du Paléozoïque des Pyrénées (zone nord et est de Bassies), par G. POUIT, rapport du BRGM 82 SGN 668 GMX, d’août 1982. Lien pdf ici.
  • Annexe III, Minéralogie des Pyrénées Centrales, par E. Oudin, du rapport BRGM n° 81 SGN 676 GMX “Les minéralisations sulfurées du Paléozoïque de Bretagne et des Pyrénées“, datant de mai 1982, Réf 82 SGN 189 MGA. Lien pdf ici.
  • Analyse Structurale du gisement de scheelite de Salau (Ariège – France), écrit par Jean-Louis KAELIN, en décembre 1982, présenté à l’école nationale supérieure des mines de Paris. Lien pdf ici.
  • Minéralisations Pb-Zn du PER de Tuc de Roquefort (Haute Garonne, Ariège), par A. MICHARD, publié en décembre 1966. Lien pdf ici.
  • Place des métaux stratégiques dans l’histoire hercynienne des Pyrénées: l’exemple du dôme de Bossost (Haute-Garonne), rapport du BRGM, écrit par Alexandre CUGERONE en juin 2016. Lien pdf ici.
  • Etude bibliographique des mines de zinc et plomb de Sentein et Bulard (Ariège) en appui aux études archéologiques des concessions minières orphelines: reconnaissance, potentiel minier et géologie, de mai 2001, écrit par A. CARQUET et J. FERAUD, des éditions du BRGM, n° RP-50917-FR. Lien pdf ici.
Livres

Orpaillage et géologie:

  • A. LACOMME, Étude minéralogique des dépôts aurifères, de l’Ariège au Salat, dont le résumé est ici et sur WorldCat
  • Le livre sur l’orpaillage de P. PROUST, datant de 1920, intitulé Prospection, gisements, extraction de l’or, des éditions Gauthier-Villars et Cie. Livre disponible ici.
  • Le livre français édité par le BRGM et écrit par Christian GUIOLLARD, et intitulé le Guide pratique du chercheur d’or en France, cet ouvrage est une référence. Il y a un large chapitre de cours sur l’or alluvionnaire. Je vous recommande tous les livres de cet auteur qui est aussi historien des mines d’or française. Livre disponible à l’achat sur le site de la Fnac.
  • L’excellent guide Larousse intitulé Quelle est cette roche? de l’auteur Tom JACKSON. Disponible ici.

Histoire & archéologie (Ariège):

  • Premier mémoire sur l’or retiré de l’Ariège, de DIETRICH (DE) Baron, des éditions Lacour Rediviva. Disponible ici.
  • Ariège – Pyrénées MUSSY (M.), 1864 – Gîtes métalliques du Saint-Gironnais, Pages 80, 81, 82,83, disponible ici.
  • Les ressources minérales de l’Ariège de M. MUSSY, 1ère et 2ème partie, disponibles ici et ici.
  • Au Pays des Hommes et du Fer, le livre intitulé Richesses et exploitations minières en Ariège, Tome 1 et Tome 2, du géologue Henri TABARANT. Il sont devenus introuvables.
  • Etudes historiques sur l’ancien pays de Foix et le Couserans, de Adolphe GARRIGOU, 1856, des éditions Lacour Rediviva. Disponible ici.
  • Etudes historiques sur l’ancien pays de Foix et le Couserans limites de l’ancienne Aquitaine et de la Province Romaine du temps de Jules César, de Adolphe GARRIGOU, 1856, des éditions Lacour Rediviva. Disponible ici.
  • Vallées ariégeoises avant l’invasion romaine, de Adolphe GARRIGOU, 1856, des éditions Lacour Rediviva. Disponible ici.
  • Préhistoire ariégeoise, d’Adelin MOULIS, 1936, des éditions Lacour Rediviva. Disponible ici.
  • Le gisement et le traitement direct des minerais de fer dans les Pyrénées & l’Ariège (Ed 1843), Hachette Livre, BNF, de Jules François.
  • La mine de cuivre gallo-romaine du Goutil, à Labastide-de-Sérou (Ariège), par Jean-Emmanuel GUILBAUT, écrit en 1981. Disponible ici.
  • Le troglodytisme médiéval en haute vallée de l’Ariège: occupation et utilisations des porches des grottes, par Florence GUILLOT associée CNRS Traces-Terrae, publication proposée à l’Archéologie du Midi Médiéval. Disponible ici.
Web
Vidéos




Sable noir et paillettes d’or, en aval et en dessous d’un gros rocher, au pied d’une terrasse
* Qui cherche trouve!

NB. Pour des raisons évidentes de préservation des lieux sauvages et des biotopes, je ne divulguerai pas les localisations précises de mes recherches. Car je tiens à conserver en l’état et à l’abris des curieux, des touristes, des fâcheux, de vénaux ou des mercantiles, de la folie des hommes, ses endroits magnifiques et magiques.

Si vous orpaillez, rebouchez vos trous! Ne laissez aucune trace visible de votre passage! Prospectez de manière responsable.

Copyrights Vivien Laïlle, Copyright Goldsnoop.com 2020, droits réservés.

(Visited 424 times, 1 visits today)

Laisser un commentaire